1967 : La Prise de Bukavu par Jean Schramme – Le mercenaire belge du Congo
Jean Schramme incarne l'une des figures les plus controversées de l'histoire post-coloniale du Congo.

- Jean "Black Jack" Schramme : Le mercenaire belge du Congo
- Identité
- Carrière militaire
- Dates clés
- Contexte : Les mercenaires au Congo post-indépendance
- Des plantations aux champs de bataille
- Au service de Tshombe : sécession et contre-rébellion
- 1967 : la mutinerie des mercenaires
- Le siège de Bukavu : sept semaines de résistance
- La retraite vers le Rwanda et la fin d'une époque
- Après Bukavu : exil et mort de Schramme
- Héritage et mémoires : le mercenaire et la souveraineté congolaise
- Questions clés et débats
- Lectures complémentaires et ressources
- Continuez votre exploration sur CongoHeritage
Jean “Black Jack” Schramme : Le mercenaire belge du Congo#
Jean Schramme (1929–1988), planteur belge devenu mercenaire, incarne l’une des figures les plus controversées de l’histoire post-coloniale du Congo. De la sécession katangaise aux mutineries de 1967 à Bukavu et Stanleyville, Schramme a combattu aux côtés de Moïse Tshombe avant de se retourner contre le régime de Mobutu. Son siège de Bukavu en 1967, qui dura sept semaines face à l’Armée nationale congolaise, reste l’un des épisodes les plus emblématiques de l’histoire des mercenaires en Afrique. Cet article explore la trajectoire de cet homme surnommé “Black Jack”, ses motivations, ses actions militaires et l’héritage qu’il laisse dans la mémoire congolaise.
Identité#
- Nom complet : Jean Schramme
- Surnom : “Black Jack”
- Naissance : 25 mars 1929 (Belgique)
- Décès : 14 décembre 1988
- Nationalité : Belge
Carrière militaire#
Activités : Planteur, mercenaire
Grades : Major, Colonel (armée katangaise)
Unités : 10 Commando ANC, gendarmes katangais
Conflits : Sécession katangaise, Rébellions Simba, Mutineries de 1967
Dates clés#
5 juillet 1967 : Mutinerie à Stanleyville et Bukavu
10 août 1967 : Prise de Bukavu
29 octobre – 4 novembre 1967 : Siège de Bukavu
5 novembre 1967 : Retraite vers le Rwanda
Contexte : Les mercenaires au Congo post-indépendance#
Après l’indépendance du Congo en 1960, le pays plonge dans une série de crises politiques et militaires qui attirent des centaines de mercenaires européens, principalement belges, français, rhodésiens et sud-africains. Ces soldats de fortune sont recrutés par Moïse Tshombe lors de la sécession du Katanga (1960-1963), puis rappelés en 1964 pour combattre la rébellion Simba dans l’est du Congo. Organisés en unités d’élite comme le 5e Commando de Mike Hoare et le 6e Commando de Bob Denard, ces mercenaires jouent un rôle décisif dans la défaite des Simba en 1965.
À partir de 1966, le président Mobutu cherche à se débarrasser des mercenaires, qu’il perçoit comme une menace à sa souveraineté. En juin 1967, il ne reste plus que 189 mercenaires au Congo, contre 650 en décembre 1966. Pour mieux comprendre le phénomène des mercenaires en Afrique, consultez les autres articles de CongoHeritage sur l’histoire militaire du Congo.
Jean Schramme en 1967, colonel de l’armée mercenaire au Congo
Des plantations aux champs de bataille#
Jean Schramme naît le 25 mars 1929 en Belgique. Comme de nombreux Belges de sa génération, il émigre au Congo belge dans les années 1950 pour y faire fortune. Il s’établit comme planteur dans la région du Kivu, gérant un vaste domaine agricole qui prospère durant la dernière décennie de la colonisation belge. La vie de planteur colonial, avec ses privilèges et sa hiérarchie raciale stricte, forge sa vision du monde et sa conception de l’ordre social au Congo.
Lorsque le Congo accède à l’indépendance le 30 juin 1960, Schramme assiste à l’effondrement de l’ordre colonial qu’il connaissait. La sécession du Katanga, proclamée le 11 juillet 1960 par Moïse Tshombe avec le soutien d’intérêts miniers belges et de l’Union Minière du Haut-Katanga, attire rapidement des mercenaires européens venus défendre les intérêts économiques occidentaux et maintenir un régime favorable aux colons blancs. Schramme, comme d’autres planteurs européens, rejoint les rangs des forces katangaises, où il acquiert rapidement une réputation de combattant efficace et impitoyable, lui valant le surnom de “Black Jack”.
Au service de Tshombe : sécession et contre-rébellion#
Durant la sécession katangaise (1960-1963), Schramme combat aux côtés des gendarmes katangais et d’autres mercenaires européens contre les forces de l’ONU et du gouvernement central congolais. Bien que la sécession prenne fin en janvier 1963 avec la défaite de Tshombe, ce dernier est rappelé au pouvoir en juillet 1964 par le président Kasavubu pour diriger un gouvernement d’union nationale face à la rébellion Simba qui menace de renverser le régime.
Tshombe fait alors appel aux mercenaires qu’il avait commandés au Katanga, dont Schramme, pour former des unités d’élite intégrées à l’Armée nationale congolaise (ANC). Schramme prend le commandement du 10e Commando ANC, une unité composée d’une douzaine de mercenaires blancs et d’environ 100 à 200 gendarmes katangais africains. Ces unités mercenaires jouent un rôle crucial dans la reconquête de l’est du Congo en 1964-1965, notamment lors de la reprise de Stanleyville (aujourd’hui Kisangani) en novembre 1964, aux côtés de parachutistes belges de l’Opération Dragon Rouge. Pour en savoir plus sur la rébellion Simba, consultez les ressources disponibles sur CongoHeritage.
1967 : la mutinerie des mercenaires#
En novembre 1965, le général Joseph-Désiré Mobutu renverse le président Kasavubu lors d’un coup d’État et prend le pouvoir. Il élimine progressivement Tshombe de la scène politique, le destituant de son poste de Premier ministre dès octobre 1965, puis le forçant à l’exil en 1966. Mobutu commence également à démobiliser les mercenaires, qu’il considère comme une menace potentielle à son autorité. Entre décembre 1966 et juin 1967, le nombre de mercenaires au Congo passe de 650 à seulement 189, Mobutu les renvoyant progressivement chez eux après avoir payé leurs derniers salaires.
Le 30 juin 1967, l’avion de Moïse Tshombe est détourné en route vers l’Algérie, où il est emprisonné. Pour Schramme et les mercenaires restants, qui espéraient le retour de Tshombe au pouvoir, c’est un signal d’alarme. Le mercenaire français Bob Denard avertit Schramme que Mobutu prévoit de dissoudre les dernières unités mercenaires. Face à cette menace, Schramme, Denard et le mercenaire sud-africain Jerry Puren décident de lancer un coup de force pour renverser Mobutu et restaurer Tshombe au pouvoir.
À l’aube du 5 juillet 1967, le 10e Commando ANC de Schramme lance des attaques surprises simultanées sur trois villes stratégiques de l’est du Congo : Stanleyville, Kindu et Bukavu. Schramme mène personnellement l’assaut sur les casernes de l’armée à Stanleyville, à la tête d’une force de 11 mercenaires blancs et d’environ 100 gendarmes katangais. L’objectif est de prendre le contrôle de la ville et de déclencher un soulèvement général contre Mobutu. Pour comprendre les enjeux stratégiques de cette rébellion, consultez l’article détaillé sur les mutineries de Stanleyville.
Le siège de Bukavu en 1967 : images en couleur du conflit entre les mercenaires de Schramme et l’Armée nationale congolaise
Le siège de Bukavu : sept semaines de résistance#
Après l’échec de la prise de Stanleyville, où les forces de Schramme sont rapidement repoussées par l’ANC, les mercenaires battent en retraite vers le sud, en direction de la province du Kivu. Ils se regroupent en chemin, récupérant les mercenaires qui avaient attaqué Bukavu et qui s’étaient repliés, ainsi que des colons blancs menacés par les soldats congolais en colère. Le 10 août 1967, la colonne de Schramme, forte d’environ 123 mercenaires blancs et 600 à 1000 gendarmes katangais, s’empare de Bukavu, une ancienne ville coloniale située sur les rives du lac Kivu, à la frontière rwandaise.
Bukavu, avec sa position frontalière stratégique, devient la forteresse de Schramme. Il organise la défense de la ville, installe des positions fortifiées, et établit un périmètre défensif autour du centre-ville. Les mercenaires et leurs alliés katangais, bien entraînés et disciplinés, se préparent à affronter l’Armée nationale congolaise, qui compte pourtant 32 000 hommes, soit vingt fois plus que les forces de Schramme. Durant les semaines suivantes, la radio congolaise affirme à plusieurs reprises que les forces de Schramme sont encerclées et sur le point d’être anéanties, mais la réalité sur le terrain est tout autre.
Schramme et ses hommes résistent héroïquement pendant sept semaines, du 10 août au 4 novembre 1967. Ils repoussent toutes les tentatives de l’ANC pour reprendre la ville, infligeant de lourdes pertes aux troupes gouvernementales mal entraînées et mal commandées. L’ANC souffre d’un manque chronique d’artillerie, de munitions et de coordination. Les soldats congolais, démoralisés par les défaites successives, refusent parfois de combattre. Certains avions T-28 de l’ANC, lors de missions de bombardement, attaquent même par erreur leurs propres troupes au lieu de celles de Schramme, aggravant la confusion.
Cependant, Schramme et ses hommes souffrent également de graves pénuries de munitions. Le soutien étranger qu’ils espéraient, notamment de Tshombe ou d’autres puissances occidentales, ne se matérialise jamais. Bob Denard, qui devait créer une diversion en attaquant le Katanga depuis l’Angola lors de l’opération Lucifer, échoue et se replie le 5 novembre après avoir été repoussé par l’ANC. Schramme se retrouve isolé et abandonné. Pour en savoir plus sur le rôle de Bob Denard, consultez cet article détaillé sur sa carrière de mercenaire.
La retraite vers le Rwanda et la fin d’une époque#
Le 29 octobre 1967, Mobutu envoie la 2e Brigade parachutiste d’élite, l’une des meilleures unités de l’ANC, pour briser le siège de Bukavu. Les parachutistes, mieux entraînés et mieux équipés que les troupes régulières, lancent une offensive finale le 4 novembre. Les attaques au mortier s’intensifient, et les soldats congolais se ruent sur Bukavu avec une détermination renouvelée. Après une journée de combats acharnés, Schramme prend la décision de se retirer pour éviter un massacre.
Dans la nuit du 4 au 5 novembre 1967, Schramme ordonne à ses troupes de battre en retraite vers le Rwanda voisin. Les mercenaires et les gendarmes katangais, épuisés et à court de munitions, traversent le pont frontalier menant au Rwanda sous le feu de l’ANC. Le matin du 5 novembre, l’arrière-garde franchit le pont. Les autorités rwandaises désarment et internent Schramme et ses hommes, conformément aux résolutions de l’Organisation de l’unité africaine (OUA) qui condamnent le mercenariat en Afrique.
Le président Mobutu demande immédiatement l’extradition des 119 mercenaires capturés au Rwanda pour les juger pour trahison et crimes de guerre. Le gouvernement rwandais refuse, invoquant les résolutions de l’OUA contre l’extradition. En représailles, Mobutu rompt les relations diplomatiques entre le Congo et le Rwanda le 11 janvier 1968. Après plusieurs mois de négociations impliquant l’OUA, la Croix-Rouge internationale et divers gouvernements européens, les mercenaires quittent finalement le Rwanda le 24 avril 1968, et les relations entre le Rwanda et le Congo reprennent début 1969.
Mercenaires blancs ayant fui le Congo interviewés sur leur avenir, Kamembe, Rwanda, novembre 1967
Après Bukavu : exil et mort de Schramme#
Après son départ du Rwanda en 1968, Jean Schramme retourne en Europe. Il tente de reprendre une vie civile, mais son passé de mercenaire le poursuit. Il vit dans l’anonymat relatif, évitant la publicité et les controverses. Contrairement à d’autres mercenaires comme Bob Denard, qui continueront leurs activités militaires en Afrique et ailleurs (Yémen, Comores, Angola), Schramme ne retourne jamais sur les champs de bataille. Il meurt le 14 décembre 1988, à l’âge de 59 ans, laissant derrière lui un héritage complexe et controversé.
Pour les Congolais, Schramme incarne la figure du mercenaire européen qui a prolongé le chaos post-colonial, combattu contre la souveraineté nationale et perpétué les intérêts néocoloniaux au Congo. Pour les partisans de Tshombe et certains Katangais, il représente un soldat fidèle qui a défendu une cause perdue avec courage et détermination. Dans la mémoire collective congolaise, le siège de Bukavu reste un épisode symbolique de la résistance obstinée des mercenaires blancs face à l’État congolais naissant.
Héritage et mémoires : le mercenaire et la souveraineté congolaise#
L’histoire de Jean Schramme soulève des questions fondamentales sur le mercenariat, la souveraineté nationale et les ingérences étrangères en Afrique post-coloniale. Les mercenaires comme Schramme ont été recrutés et utilisés par des leaders congolais eux-mêmes (Tshombe), mais ils ont également agi selon leurs propres intérêts économiques et idéologiques, prolongeant les structures coloniales et s’opposant aux aspirations nationalistes congolaises. Le Convention des Nations Unies de 1989 contre le recrutement, l’utilisation, le financement et l’instruction de mercenaires reflète le consensus international contre le mercenariat comme menace à la souveraineté des États.
L’épisode de Bukavu en 1967 marque également un tournant dans l’histoire des mercenaires au Congo. Après la défaite de Schramme, Mobutu élimine définitivement les mercenaires blancs de l’armée congolaise et consolide son pouvoir autocratique. Le régime mobutiste durera 32 ans (1965-1997), durant lesquels le Congo, rebaptisé Zaïre en 1971, connaîtra corruption, dictature et déclin économique. Pour comprendre l’évolution du Congo après 1967, explorez les autres articles de CongoHeritage consacrés à l’histoire politique et militaire du pays.
L’histoire de Jean Schramme et des mercenaires au Congo demeure un sujet sensible et controversé. Elle rappelle les complexités de la décolonisation, les ambiguïtés morales des conflits post-coloniaux, et les défis de la construction d’un État souverain dans un contexte d’ingérences étrangères persistantes. Les images et témoignages de l’époque, comme les vidéos du siège de Bukavu et des interviews de mercenaires au Rwanda, offrent un aperçu précieux de cette période troublée et contribuent à préserver la mémoire collective congolaise.
Questions clés et débats#
Qui était Jean Schramme et pourquoi était-il surnommé “Black Jack” ?
Jean Schramme était un planteur belge établi au Congo dans les années 1950 qui devint mercenaire lors de la sécession du Katanga (1960-1963). Il combattit ensuite pour Moïse Tshombe contre la rébellion Simba (1964-1965) avant de se retourner contre le président Mobutu en 1967. Le surnom “Black Jack” lui fut attribué en raison de sa réputation de combattant impitoyable et efficace. Il commandait le 10e Commando ANC, une unité composée de mercenaires blancs et de gendarmes katangais, et il était connu pour sa discipline militaire et son loyalisme envers Tshombe. Son siège de Bukavu en 1967, qui dura sept semaines, le rendit célèbre dans l’histoire des mercenaires en Afrique.
Pourquoi les mercenaires ont-ils lancé une mutinerie en 1967 ?
La mutinerie de 1967 fut déclenchée par plusieurs facteurs : le détournement de l’avion de Moïse Tshombe le 30 juin 1967, qui anéantit les espoirs des mercenaires de le voir revenir au pouvoir ; la décision de Mobutu de démobiliser progressivement tous les mercenaires, passant de 650 en décembre 1966 à seulement 189 en juin 1967 ; et l’avertissement de Bob Denard que Mobutu planifiait de dissoudre les dernières unités mercenaires. Face à cette menace, Schramme, Denard et Jerry Puren décidèrent de lancer un coup de force pour renverser Mobutu et restaurer Tshombe. Ils espéraient déclencher un soulèvement général, mais la population congolaise resta fidèle à Mobutu, conduisant à l’échec de la mutinerie.
Comment Schramme a-t-il pu résister pendant sept semaines à Bukavu ?
Schramme réussit à tenir Bukavu pendant sept semaines grâce à plusieurs facteurs : la supériorité tactique et l’entraînement de ses mercenaires et gendarmes katangais face à une ANC mal organisée et démoralisée ; la position stratégique de Bukavu à la frontière rwandaise, qui lui permettait de contrôler un périmètre défensif restreint ; l’incompétence et le manque de coordination de l’ANC, qui souffrait de pénuries d’artillerie et de munitions ; et les erreurs de bombardement de l’aviation congolaise qui attaquait parfois ses propres troupes. Cependant, Schramme était également à court de munitions et le soutien étranger espéré ne vint jamais, le forçant finalement à battre en retraite vers le Rwanda.
Quel est l’héritage de Schramme dans l’histoire congolaise ?
L’héritage de Jean Schramme est profondément ambivalent. Pour les Congolais nationalistes, il représente le mercenaire européen qui a combattu contre la souveraineté nationale, prolongé le chaos post-colonial et défendu des intérêts néocoloniaux. Pour certains Katangais et partisans de Tshombe, il incarne un soldat fidèle et courageux qui a combattu pour une cause perdue. Son siège de Bukavu en 1967 marque la fin de l’ère des mercenaires blancs au Congo et la consolidation du pouvoir de Mobutu. Cet épisode soulève des questions persistantes sur le mercenariat, les ingérences étrangères et la construction de l’État congolais dans un contexte post-colonial complexe.
Lectures complémentaires et ressources#
Cette sélection de ressources permet d’approfondir l’histoire de Jean Schramme, des mercenaires au Congo et des mutineries de 1967 qui ont marqué un tournant dans l’histoire post-coloniale du pays.
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| Wikipédia (EN) | Stanleyville Mutinies (1966-1967) : contexte et déroulement | Article encyclopédique | Lire l’article |
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| Stanley Meisler | Congo – The Mercenaries Change Sides (1967) | Article journalistique | Lire l’analyse |
| Grey Dynamics | Bob Denard: Mercenary or Megalomaniac? | Article biographique | Consulter l’article |
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