16 février 2025 : L’entrée du M23 à Bukavu, un tournant géostratégique dans l’Est de la RDC
Le 16 février 2025, le M23 entre à Bukavu — l'effondrement d'un système et la redéfinition d'un conflit.

- En bref : la prise de Bukavu
- Chiffres clés
- Contexte historique : Bukavu au cœur des conflits du Kivu
- Janvier 2025 : la chute de Goma, prélude à l'offensive de Bukavu
- Chronologie détaillée de l'offensive vers Bukavu
- 16 février 2025 : l'entrée du M23 dans Bukavu
- Élargissement du contrôle territorial au Sud-Kivu
- Ressources minières et économie de guerre au Kivu
- Accusations de soutien rwandais au M23
- Réactions internationales et appels au cessez-le-feu
- MONUSCO, SAMIDRC et les limites des interventions régionales
- Voix congolaises face à la prise de Bukavu
- Ressources vidéo : comprendre l'offensive
- Processus de paix et accords régionaux
- Questions clés sur la prise de Bukavu
- Inscrire Bukavu dans la longue histoire des conflits congolais
- Bibliographie et références
- Suggestions de lecture complémentaire
16 février 2025 : l’entrée du M23 à Bukavu
Élargissement du front au Sud-Kivu et implications pour le Congo
L’entrée du Mouvement du 23 mars (M23) dans Bukavu, capitale du Sud-Kivu, marque un tournant décisif dans l’est de la République démocratique du Congo. Cette chute ne représente pas uniquement la perte d’une ville stratégique, mais consacre l’extension d’un arc de crise continu depuis le Nord-Kivu jusqu’aux rives du lac Tanganyika, avec des conséquences profondes pour la souveraineté nationale, la protection des civils et l’avenir de la région des Grands Lacs.
Par CongoHeritage.org — Perspectives congolaises sur l’histoire, la mémoire et les enjeux contemporains.
En bref : la prise de Bukavu#
- Offensive du 5 au 16 février 2025, après la chute de Goma fin janvier.
- Prise de Nyabibwe, puis de l’aéroport de Kavumu avant l’entrée dans Bukavu.
- Entrée par la commune de Bagira, puis occupation des points clés de la ville.
- Accusations de soutien actif du Rwanda au M23, relayées par l’ONU, Amnesty International, Human Rights Watch et les autorités congolaises.
- Crise humanitaire majeure : déplacements massifs, exécutions sommaires signalées, violences sexuelles.
Chiffres clés#
- 43 cadavres récupérés à Bukavu du 17 février au 13 mars 2025, dont 29 civils (Croix-Rouge congolaise).
- 406 corps collectés dans l’ensemble du Sud-Kivu sur la même période.
- + de 200 000 personnes déplacées au Sud-Kivu depuis décembre 2025.
- + de 1 500 civils transférés de force par le M23 depuis l’est de la RDC occupé.
Contexte historique : Bukavu au cœur des conflits du Kivu#
Bukavu, capitale de la province du Sud-Kivu, occupe une position stratégique sur la rive sud-ouest du lac Kivu, face au Rwanda. Depuis les années 1990, la ville est un symbole de vulnérabilité et de résistance congolaises, ayant été marquée par les guerres du Congo, les rébellions successives et les tensions frontalières permanentes avec ses voisins.
La guerre du Kivu, débutée en 2004 avec la bataille de Bukavu, avait déjà vu des forces dissidentes s’emparer temporairement de la ville. En 2004, les troupes du colonel Jules Mutebutsi et du général Laurent Nkunda avaient pris Bukavu, entraînant une crise humanitaire et des crimes de guerre documentés par Human Rights Watch.
L’offensive de 2025 s’inscrit dans la continuité d’un cycle d’instabilité où le Nord-Kivu et le Sud-Kivu subissent simultanément la pression des groupes armés, des intérêts liés aux ressources naturelles et des interventions étrangères, sur fond d’incapacité chronique de l’État congolais à exercer un contrôle effectif sur ces territoires.
Janvier 2025 : la chute de Goma, prélude à l’offensive de Bukavu#
La prise de Bukavu intervient quelques semaines après la chute de Goma, capitale du Nord-Kivu, tombée aux mains du M23 et de ses alliés rwandais le 27 janvier 2025. Cette bataille, préparée par la prise du carrefour stratégique de Sake le 23 janvier, illustre l’effondrement progressif des défenses congolaises dans la région.
L’offensive sur Goma a provoqué le déplacement de centaines de milliers de civils, des combats urbains meurtriers et la fermeture de l’espace aérien autour de l’aéroport international. Le M23 a rapidement annoncé son intention d’établir sa propre administration dans la ville, consolidant son contrôle sur les axes économiques et les points de passage frontaliers avec le Rwanda.
Selon Crisis Group, la chute de Goma ouvre la voie à une projection de force vers le Sud-Kivu, en suivant la route qui longe le lac Kivu. Cette dynamique militaire annonce l’offensive imminente sur Bukavu.
Chronologie détaillée de l’offensive vers Bukavu#
L’offensive de Bukavu se déroule sur une dizaine de jours, dans la continuité de la campagne du M23 initiée au Nord-Kivu. Cette séquence militaire illustre une stratégie de progression méthodique vers les infrastructures vitales, combinant pression militaire, contrôle des axes routiers et encerclement de la capitale provinciale.
| Date | Événement majeur | Signification stratégique |
|---|---|---|
| 27 janvier 2025 | Chute de Goma, capitale du Nord-Kivu. | Choc national et régional, ouverture d’un couloir contrôlé vers le Sud-Kivu. |
| 5 février 2025 | Prise de Nyabibwe sur l’axe Goma–Bukavu. | Contrôle d’un point de passage minier stratégique au bord du lac Kivu. |
| 11 février 2025 | Combats près d’Ihusi, avancée le long de la route Goma–Bukavu. | Proximité accrue de Bukavu, pression directe sur les défenses congolaises. |
| 14 février 2025 | Encerclement et prise de l’aéroport de Kavumu. | Neutralisation d’un point d’appui logistique majeur de l’armée congolaise. |
| 15–16 février 2025 | Entrée des colonnes du M23 à Bukavu par Bagira. | Chute de la capitale provinciale, basculement de l’équilibre des forces au Sud-Kivu. |
16 février 2025 : l’entrée du M23 dans Bukavu#
Le 16 février 2025, des colonnes de combattants du M23 entrent dans Bukavu au petit matin, notamment par la commune populaire de Bagira, avant de converger vers le centre-ville et le gouvernorat. Des tirs sporadiques résonnent quasiment tout au long de la journée, selon des journalistes de l’Agence France-Presse. La plupart des habitants restent terrés chez eux, et dans les rues quasi désertes, aucun véhicule ne passe.
Des pillages sont signalés, notamment dans les supermarchés, les réserves entreposées près du grand marché de la ville, ainsi que dans un entrepôt du Programme alimentaire mondial (PAM). Le M23 prend le contrôle de plusieurs quartiers et de lieux clés de la ville, dont la résidence du gouverneur et le poste frontière avec le Rwanda, Ruzizi 1.
Le groupe armé annonce dans un communiqué attendre de la population de Bukavu qu’elle s’organise « en comités de vigilance pour assurer la sécurité » et exige « le retrait immédiat » des soldats burundais déployés en soutien à l’armée congolaise. Cette entrée provoque des réactions contrastées parmi les habitants, entre peur, colère, résignation et espoir d’une amélioration de la sécurité face à d’autres milices.
Témoignages et rapports sur les violations des droits humains#
Le Haut-Commissariat des Nations unies aux droits de l’homme (HCDH) a confirmé plusieurs cas d’exécution sommaire d’enfants par le M23 après son entrée dans Bukavu, ainsi que des cas de mauvais traitements, de violences sexuelles, de recrutement d’enfants et de recrutement forcé. Lire le communiqué du HCDH.
Amnesty International a reçu des témoignages directs et de nombreuses photos de cadavres retrouvés fréquemment dans des quartiers de Bukavu. Du 17 février au 13 mars 2025, la Croix-Rouge congolaise a récupéré 43 cadavres à Bukavu, dont 29 civils.
Human Rights Watch documente le transfert forcé de plus de 1 500 personnes de l’est de la RDC occupée vers le Rwanda par le M23, ainsi que des pillages, des punitions collectives et des recrutements forcés.
Élargissement du contrôle territorial au Sud-Kivu#
La prise de Bukavu ne représente pas un coup isolé, mais l’extension d’un continuum territorial que le M23, soutenu par le Rwanda selon de nombreuses sources internationales, tente d’établir sur l’ensemble de la façade orientale congolaise. Après Goma et Bukavu, les forces du M23 progressent vers le sud en direction d’Uvira, tombée brièvement en décembre 2025.
Cette extension transforme la configuration du conflit : l’est de la RDC n’est plus un ensemble de poches dispersées d’insécurité, mais un théâtre de guerre quasiment continu, des rives du lac Édouard jusqu’aux abords du lac Tanganyika. Le contrôle des deux rives du lac Kivu et des principaux axes routiers permet au M23 et à ses alliés de maîtriser les flux économiques, les routes de contrebande et la circulation des populations.
Pour les Congolais, cette situation nourrit le sentiment d’un projet de balkanisation, c’est-à-dire la fragmentation programmée du pays en zones d’influence contrôlées par des puissances étrangères et des groupes armés alliés, dans le but de capter les ressources naturelles et d’imposer une nouvelle carte politique à l’est du pays.
Ressources minières et économie de guerre au Kivu#
Les réserves minérales de la RDC figurent parmi les plus riches au monde. Le pays possède environ 70 % des réserves mondiales de cobalt, ainsi que d’importants gisements d’étain, de tantale, de tungstène (les « 3T »), de coltan, d’or, de lithium, de cuivre et de diamants. Ces richesses sont concentrées dans l’est du pays, notamment dans les provinces du Nord-Kivu et du Sud-Kivu.
Selon Mongabay, le conflit en cours est alimenté par ces ressources minières, en particulier le coltan et les métaux « 3T », dont une grande partie est transportée illicitement au Rwanda. D’après un groupe d’experts convoqué par les Nations unies, la majorité du coltan extrait des mines de Rubaya est illégalement exportée vers le Rwanda.
Le contrôle des zones minières par le M23 permet de financer l’effort de guerre et d’enrichir les réseaux de contrebande transfrontaliers. Cette économie de guerre perpétue le cycle de violence et de pillage qui affecte les populations civiles depuis trois décennies.
| Minerai | Utilisation | Enjeux dans le conflit |
|---|---|---|
| Coltan (tantale) | Condensateurs, électronique, téléphones. | Exportation illicite vers le Rwanda, financement du M23. |
| Cassitérite (étain) | Soudures, alliages, emballages. | Extraction artisanale sous contrôle de groupes armés. |
| Or | Joaillerie, électronique, réserves monétaires. | Contrebande, blanchiment via les pays voisins. |
| Cobalt | Batteries, véhicules électriques, aéronautique. | Enjeu stratégique mondial, pressions sur les accords miniers. |
Accusations de soutien rwandais au M23#
L’offensive de Bukavu relance les accusations congolaises et internationales selon lesquelles le M23 bénéficie du soutien actif du Rwanda, notamment en termes de logistique, de formation et de participation directe des Forces de défense rwandaises (RDF). Selon les témoignages recueillis, les forces du M23 seraient entrées à Bukavu en compagnie de soldats rwandais.
Le gouvernement congolais a présenté de nouvelles preuves accusant le Rwanda de soutien militaire au M23, dénonçant une violation de la souveraineté nationale. Le Conseil de sécurité des Nations unies a été informé que le Rwanda a déployé des missiles sol-air en soutien aux offensives du M23.
De son côté, le Rwanda rejette ces accusations. Dans une interview à CNN, le président Paul Kagame a démenti les allégations selon lesquelles le Rwanda exporterait du coltan congolais et a affirmé qu’il n’était pas certain que des soldats rwandais participent au conflit. Le ministère rwandais des Affaires étrangères rejette les conclusions des sommets régionaux.
Réactions internationales et appels au cessez-le-feu#
Sur le plan diplomatique, des acteurs comme la France, l’ONU et les organisations régionales appellent à un cessez-le-feu et à la reprise des processus de paix. La France condamne fermement l’offensive du M23 soutenu par le Rwanda en direction de Bukavu et appelle à un retrait immédiat des rebelles.
Le Secrétaire général des Nations unies, Antonio Guterres, a appelé à une cessation immédiate des hostilités au Sud-Kivu. Le Conseil de sécurité a adopté la résolution 2773 (2025) appelant toutes les parties à conclure un cessez-le-feu immédiat et inconditionnel.
Ces appels restent cependant perçus, du point de vue congolais, comme souvent tardifs et insuffisamment contraignants pour les États accusés de soutenir les groupes armés. En dépit de la résolution 2773 et de l’accord de Washington signé en décembre 2025, le Rwanda maintient, selon Kinshasa, son armée sur le territoire congolais.
MONUSCO, SAMIDRC et les limites des interventions régionales#
La Mission de l’Organisation des Nations unies pour la stabilisation en RDC (MONUSCO) est présente dans l’est du pays depuis plus de vingt ans. Son mandat, renouvelé par la résolution 2765 de décembre 2024, prévoit un retrait progressif et responsable, en fonction des dynamiques du conflit.
Cependant, l’escalade sécuritaire depuis janvier 2025 a profondément modifié le contexte. La mission se retrouve incapable d’exercer pleinement son mandat dans les zones contrôlées par le M23, notamment à Goma et dans le Nord-Kivu.
La SAMIDRC (Mission de la SADC en RDC), déployée depuis décembre 2023, a également été confrontée à d’importants défis en termes de ressources humaines et financières. En mars 2025, un sommet de la SADC a décidé de mettre fin au mandat de la SAMIDRC et d’organiser un retrait progressif de ses troupes, qui s’est effectué via le Rwanda en raison de la fermeture de l’aéroport de Goma.
La crainte congolaise de la « balkanisation »#
Dans le discours public congolais, la progression du M23 du Nord-Kivu au Sud-Kivu, la prise de Goma puis de Bukavu, ainsi que les pressions sur Uvira et d’autres localités, ravivent la peur d’un démembrement planifié du pays. La « balkanisation » désigne la fragmentation du Congo en entités plus petites, contrôlées par des puissances étrangères et leurs groupes armés alliés, dans le but de capter les ressources naturelles et d’imposer une nouvelle carte politique à l’est du pays.
Cette crainte est alimentée par l’histoire longue des ingérences étrangères au Congo, depuis la colonisation belge jusqu’aux guerres du Congo des années 1990–2000, en passant par l’assassinat de Patrice Lumumba et les sécessions provinciales de l’époque postcoloniale.
Voix congolaises face à la prise de Bukavu#
Pour de nombreux Congolais, l’entrée du M23 à Bukavu s’interprète moins comme un simple revers militaire que comme la manifestation d’une longue continuité d’humiliations nationales, entamée dès les guerres du Congo et jamais réellement refermée. Les récits des habitants évoquent à la fois la peur des combats, le traumatisme des déplacements forcés et la colère face à la perception d’un État absent ou incapable de protéger ses citoyens.
Cette colère se double d’un discours de résistance, enraciné dans la mémoire des martyrs de la démocratie et des mouvements citoyens, pour lesquels la défense de Bukavu ne se limite pas à une bataille militaire, mais renvoie à la dignité et à l’intégrité du Congo tout entier. Dans cette perspective, la chute de la ville devient un appel à repenser les fondements de la gouvernance, de l’armée et de la solidarité entre les différentes régions du pays.
La Fondation Panzi, fondée par le Dr Denis Mukwege, prix Nobel de la paix, documente depuis des années les violences sexuelles et les traumatismes subis par les populations de l’est du Congo. La prise de Bukavu aggrave ces souffrances et renforce l’urgence d’une mobilisation internationale.
Ressources vidéo : comprendre l’offensive#
Pour approfondir la perception visuelle et émotionnelle de cette période, consultez la vidéo ci-dessous, intégrée comme ressource complémentaire aux récits écrits et aux analyses.
Processus de paix et accords régionaux#
En dépit des offensives militaires, plusieurs initiatives diplomatiques ont été lancées pour tenter de mettre fin au conflit. En juillet 2025, les autorités de Kinshasa et le M23 ont signé une déclaration de principes en faveur d’un « cessez-le-feu permanent », à la suite d’un accord de paix signé entre la RDC et le Rwanda fin juin à Washington, sous médiation américaine et qatarie.
Cependant, ces initiatives n’ont pas mis fin aux combats. Le M23 accuse Kinshasa de saboter les efforts internationaux de paix, tandis que le gouvernement congolais dénonce le renforcement des dispositifs militaires du M23, avec des renforts en hommes et en matériels provenant du Rwanda.
Une conférence internationale sur la région des Grands Lacs s’est tenue à Paris en octobre 2025, avec pour objectif de mobiliser la communauté mondiale face à l’urgence humanitaire et de soutenir les efforts de médiation.
Questions clés sur la prise de Bukavu#
Inscrire Bukavu dans la longue histoire des conflits congolais#
L’entrée du M23 à Bukavu s’ajoute à une longue chaîne d’événements historiques, depuis l’État indépendant du Congo jusqu’aux guerres du Congo et aux crises post-transition. Cette perspective de longue durée rappelle que la crise de Bukavu n’est pas une anomalie isolée, mais la conséquence de structures politiques, économiques et sécuritaires non résolues depuis plusieurs décennies.
Elle invite à une réflexion congolaise renouvelée sur la souveraineté, la réforme de l’armée, la reconstruction des institutions locales et le rôle de la mémoire historique dans la prévention de nouvelles violences. Les lecteurs peuvent replacer ces événements dans un temps long en consultant les catégories thématiques disponibles sur CongoHeritage.org.
Participer à la construction de la mémoire de Bukavu#
CongoHeritage invite chercheurs, témoins, journalistes et citoyens à enrichir cette analyse par des témoignages, des documents, des archives locales ou des corrections factuelles.
Bibliographie et références#
| Type | Référence | Lien |
|---|---|---|
| Encyclopédie | Offensive de Bukavu (2025) – Wikipédia FR | fr.wikipedia.org |
| Encyclopédie | 2025 Bukavu offensive – Wikipedia EN | en.wikipedia.org |
| Encyclopédie | Bataille de Goma (2025) – Wikipédia FR | fr.wikipedia.org |
| ONU – Droits humains | Communiqué du HCDH sur la situation dans l’est de la RDC | ohchr.org |
| ONG – Droits humains | Amnesty International – Violations du M23 | amnesty.org |
| ONG – Droits humains | Human Rights Watch – Transferts forcés de civils | hrw.org |
| Presse internationale | Reuters – M23 rebels advance into Bukavu | reuters.com |
| Presse internationale | Al Jazeera – M23 enters Bukavu | aljazeera.com |
| Presse internationale | BBC Afrique – Les rebelles du M23 entrent à Bukavu | bbc.com/afrique |
| Presse internationale | Le Monde – L’entrée du M23 à Bukavu | lemonde.fr |
| Diplomatie | France – Condamnation de l’offensive du M23 | ambafrance.org |
| ONU – Conseil de sécurité | Résolution 2773 (2025) – Cessez-le-feu en RDC | docs.un.org |
| ONU – Peacekeeping | Analyse sur le spectre d’éclatement de la RDC | peacekeeping.un.org |
| Think tank | Crisis Group – Chute de Goma en RDC | crisisgroup.org |
| Recherche | Mongabay – Exploitation minière et violence en RDC | mongabay.com |
| Recherche | IPIS – Contrebande du coltan du Sud-Kivu | ipisresearch.be |
| ONG – Santé | Fondation Panzi – Comprendre le génocide au Congo | panzifoundation.org |
Suggestions de lecture complémentaire#
- Explorer les articles de fond sur l’histoire politique du Congo sur CongoHeritage.org.
- Consulter les analyses de l’ONU sur l’évolution du conflit à l’est de la RDC.
- Suivre les rapports de Human Rights Watch et Amnesty International sur la RDC.
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